Week-end sportif
Moi, en bon jeune cadre qui veut faire du sport, je me suis dit : "Tiens, et pouquoi pas essayer le squash ?". D'après ce que j'en savais, c'est bien physique, du genre qui te fait perdre 3 litres d'eau à la demi-heure, et c'est pas trop compliqué. Comme c'est un peu sport élitiste, c'est aussi assez cher, mais ça coute pas grand chose d'essayer, surtout quand Benoît, l'oncle de votre meilleur pote qui pratique depuis longtemps vous propose de vous faire une initiation dans son club, avec prêt de matos, etc... Donc vendredi soir, c'était première séance de squash.

Le squash, comme beaucoup de choses, c'est sournois. On entre sur un terrain tout petit, et on se dit que franchement c'est un peu ridicule, ça doit pas être si terrible. Au bout d'une heure curieusement le terrain il est vachement plus grand que ce qu'on pensait en fait. Les règles sont très simples : tu sers au dessus de la ligne rouge du milieu (sur le mur du fond). Après, chacun frappe à son tour, la seule règle étant que la balle touche une fois le mur du fond, au dessus de la ligne rouge la plus basse et en dessous de la plus haute. Voilà. On a donc le droit de jouer sur les murs latéraux, avant ou après le rebond sur le mur du fond. On a le droit à la volée, mais aussi au rebond sur le mur derrière nous. Tout ce qu'on veut tant que la balle ne touche qu'une seule fois maximum par terre entre chaque frappe. Le lecteur attentif aura donc compris qu'il ne paut pas y avoir de poignée sur la porte, donc on peut plus sortir du terrain une fois piégé par un joueur qui vous a attiré là sous couvert d'une initiation qui vire vite au carnage.
J'en rajoute un peu, Benoît a été assez clément et ne nous a pas trop malmenés. Parce que forcément, sur un aussi petit terrain, ça va très vite, donc on se retrouve en fait à cavaler tout le temps ! Et c'est pour ça que le terrain devient vite bien plus grand qu'au début, la fatigue aidant. Mais c'est hyper fun à jouer, très rapide et dynamique, ça use vraiment, et on en ressort lessivé mais avec la satisfaction d'avoir réellement fait travailler ses muscles. D'ailleurs les petites courbatures du lendemain viennent confirmer que ça a bien travaillé. Et puis les ampoule aussi, ça fait toujours plaisir. En fait l'inconvénient c'est que c'est quand même bien cher, surtout si en plus il faut investir dans du matos au début... Mais bon, on va se chercher des terrains municipaux qui devraient être moins chers, parce qu'on s'éclate bien, au squash.
Samedi, un genre de sport différent : c'était Versailles Off, en marge de la Nuit Blanche à Paris. Un parcours autour du château, avec des installations d'art contemporain. Des palmiers dans la cour (ouaiiiiiiis, trop de l'art !), des robes de Christian Lacroix dans la chapelle qu'on a pas pu voir pour raison de blocage par des gros cons d'intégristes, et d'autres trucs chelous dont le statut d'art me laisse un peu dubitatif (l'illusion d'optique de l'Orangerie était quand même très chouette). Le vrai intérêt, c'est de se ballader la nuit dans les jardins, avec les fontaines sous eaux et éclairées, ça donne une grosse ambiance, et on comprend la classe qu'avait Versailles en son temps. Mine de rien on a déambulé trois heures comme ça, jusqu'à près de 2h du mat'.
Et puis dimanche, reprise du tennis après au moins 5 ans sans avoir touché une raquette. Je l'avais fait recorder et re-gripper pour l'occasion, même ! Et des balles neuves aussi, oui madame ! Evidemment j'ai pas mal perdu, mais ça revient pas trop mal, d'ici quelques semaines le niveau devrait être redevenu acceptable. Par contre, comme j'ai fait tendre ma raquette un peu plus que la normale et que le terrain tout refait est bien plus souple qu'avant, il va falloir que je cogne vraiment pour placer de belles accélérations ! Mais c'est assez agréable de reprendre, j'aime bien les sports de raquette, en fait. Taper dans une baballe avec un truc qui prolonge mon bras, ça me botte. Et avec tout ça dans quelques semaines, quand j'aurai soigné mes ampoules et mes courbatures, je tiendrai une forme olympique !

Le squash, comme beaucoup de choses, c'est sournois. On entre sur un terrain tout petit, et on se dit que franchement c'est un peu ridicule, ça doit pas être si terrible. Au bout d'une heure curieusement le terrain il est vachement plus grand que ce qu'on pensait en fait. Les règles sont très simples : tu sers au dessus de la ligne rouge du milieu (sur le mur du fond). Après, chacun frappe à son tour, la seule règle étant que la balle touche une fois le mur du fond, au dessus de la ligne rouge la plus basse et en dessous de la plus haute. Voilà. On a donc le droit de jouer sur les murs latéraux, avant ou après le rebond sur le mur du fond. On a le droit à la volée, mais aussi au rebond sur le mur derrière nous. Tout ce qu'on veut tant que la balle ne touche qu'une seule fois maximum par terre entre chaque frappe. Le lecteur attentif aura donc compris qu'il ne paut pas y avoir de poignée sur la porte, donc on peut plus sortir du terrain une fois piégé par un joueur qui vous a attiré là sous couvert d'une initiation qui vire vite au carnage.
J'en rajoute un peu, Benoît a été assez clément et ne nous a pas trop malmenés. Parce que forcément, sur un aussi petit terrain, ça va très vite, donc on se retrouve en fait à cavaler tout le temps ! Et c'est pour ça que le terrain devient vite bien plus grand qu'au début, la fatigue aidant. Mais c'est hyper fun à jouer, très rapide et dynamique, ça use vraiment, et on en ressort lessivé mais avec la satisfaction d'avoir réellement fait travailler ses muscles. D'ailleurs les petites courbatures du lendemain viennent confirmer que ça a bien travaillé. Et puis les ampoule aussi, ça fait toujours plaisir. En fait l'inconvénient c'est que c'est quand même bien cher, surtout si en plus il faut investir dans du matos au début... Mais bon, on va se chercher des terrains municipaux qui devraient être moins chers, parce qu'on s'éclate bien, au squash.
Samedi, un genre de sport différent : c'était Versailles Off, en marge de la Nuit Blanche à Paris. Un parcours autour du château, avec des installations d'art contemporain. Des palmiers dans la cour (ouaiiiiiiis, trop de l'art !), des robes de Christian Lacroix dans la chapelle qu'on a pas pu voir pour raison de blocage par des gros cons d'intégristes, et d'autres trucs chelous dont le statut d'art me laisse un peu dubitatif (l'illusion d'optique de l'Orangerie était quand même très chouette). Le vrai intérêt, c'est de se ballader la nuit dans les jardins, avec les fontaines sous eaux et éclairées, ça donne une grosse ambiance, et on comprend la classe qu'avait Versailles en son temps. Mine de rien on a déambulé trois heures comme ça, jusqu'à près de 2h du mat'.Et puis dimanche, reprise du tennis après au moins 5 ans sans avoir touché une raquette. Je l'avais fait recorder et re-gripper pour l'occasion, même ! Et des balles neuves aussi, oui madame ! Evidemment j'ai pas mal perdu, mais ça revient pas trop mal, d'ici quelques semaines le niveau devrait être redevenu acceptable. Par contre, comme j'ai fait tendre ma raquette un peu plus que la normale et que le terrain tout refait est bien plus souple qu'avant, il va falloir que je cogne vraiment pour placer de belles accélérations ! Mais c'est assez agréable de reprendre, j'aime bien les sports de raquette, en fait. Taper dans une baballe avec un truc qui prolonge mon bras, ça me botte. Et avec tout ça dans quelques semaines, quand j'aurai soigné mes ampoules et mes courbatures, je tiendrai une forme olympique !
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