Une équipe qui fait rêver
Enfin !
Le 22 avril se rapproche à grand pas, bientôt suivi du 06 mai, et on sera enfin débarrassés de cette foutue campagne qui nous pompe l'air depuis trop longtemps. Déjà, on change de phase. Fini le "suspense" insoutenable des 500 parrainages, Le pen les aura-t-y les aura-t-y pas, et autres simagrées. Ce système de parrainage ne me semble pas très démocratique, y a même un maire qui a mis son parrainage aux enchères sur e-bay, et il est vrai que certains subissent des pressions puisque leur choix peut être rendu public par la suite. De toute façon tant qu'on aura pas réformé y faudra bien faire avec, et je sais pas très bien quel autre système on pourrait utiliser à la place. Toujours est-il qu'il doit maintenant rester quelque chose comme 12 zouaves ayant reçu l'aval du père Debré, fraîchement nommé par Chirac -qui reclasse tous ses potes- à la tête du Conseil Constitutionnel. 12 dont le seul point commun est peut-être leur capacité à dire que les autres n'ont pas de programme.
Le 1er à avoir déposé ses signatures est un inconnu, Gérard Schivardi, le représentant du parti des Travailleurs et "candidat des maires", anti-européen dont un des principaux chevaux de bataille est la lutte contre l'intercommunautalité forcée (un problème fort peu connu des citadins comme moi) et quelques autres trucs bien mignons mais pas hyper réalistes et encore moins souhaitables.
On a aussi Frédéric Nihous, le candidat de Chasse, Pêche, Nature et Traditions, dont les militants ne se posent qu'une question : quand c'est qu'elle ouvre la chasse, hein ? Nihous connaît bien évidement tout ce qu'il faut savoir pour diriger un pays de chasseurs, et sa maîtrise des dossiers doit être au moins au même niveau que la mienne.
L'increvable Arlette Laguiller, qui se présente depuis au moins un siècle et demi, et qui ressasse toujours les mêmes trucs mais n'a pas l'air d'avoir de programme particulier.
Dominique Voynet, qui a bien flippé quand Hulot a laissé entendre qu'il pourrait être candidat, et qui n'a évidemment aucune chance de faire quoique ce soit mais préfère quand même jouer cavalier seul à gauche (t'as raison Dom, ça va tout changer...).
L'autre increvable Jean-Marie Le Pen, qui même si il vient de se découvrir de centre-droit continue de propager des idées pourries à destination des gens un peu simples qui pensent que foutre les étrangers dehors et fermer les frontières va résoudre leurs problèmes.
Olivier Besancenot, le facteur, qui vit chez Mickey mais en plus rouge, vu ses idées. Ligue Communiste Révolutionnaire, rien que le nom du parti ça fait rêver, tiens.
Philippe de Villiers, qui fantasme sur l'islamisation de la France et voit des mosquées jusque dans les aéroports. Dire des choses sensées ne fait pas partie de son programme.
José Bové, le plus trop sympathique moustachu, avec son programme à 3 billiards d'euros qu'on sait pas comment il le finance (en vendant du roquefort à la sortie des bars PMU ?) mais c'est pas grave. Au fond il est peut-être encore plus révolutionnaire que Besancenot. Et encore plus à côté de la plaque.
Marie-Georges Buffet, vestige d'un parti bien mal en point. Le communisme ne fait plus trop recette alors on élargit à l'anti-libéralisme en espérant que ça suffise, mais c'est mal parti.
Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, représentant d'une droite très à droite, ministre de l'Intérieur en sursis d'un gouvernement qui se gargarise de ses résultats pipeautés en matière de sécurité (seuls les atteintes aux biens ont baissé, les atteintes aux personnes ont augmenté) ou d'emploi (les chiffres de l'INSEE qui pour la 1ere fois depuis 20 ans sortiront après la présidentielle et dont on sait de toute façon qu'ils seront faux, après toutes les manipulations employées pour virer les gens des décomptes).
François Bayrou, de l'UDF, qui veut dépasser les clivages et former un gouvernement d'union alors que personne d'autre ne veut. Même si il passe, il aura beaucoup de mal à défendre sa position et au final il fera une politique de droite moins à droite que le nain hongrois.
Ségolène Royal, la gaffeuse du PS, qui esquive les questions qui l'ennuient en disant qu'elle n'est pas là pour parler technique mais pour diriger le tout (elle n'a pas forcément tort mais c'est un peu gros). Pas vraiment enthousiasmante, mais à choisir, peut-être une des moins mauvaises options en ce qui me concerne.
Ca va pas être simple de choisir parmi tous ces zigotos là, encore une fois il faudra au final sans doute se résoudre à donner sa voix au moins pire pour la France. Et au deuxième tour, sans doute pour une bonne part un vote "contre" plutôt qu'un vote "pour". Motivant, non ?
Le 22 avril se rapproche à grand pas, bientôt suivi du 06 mai, et on sera enfin débarrassés de cette foutue campagne qui nous pompe l'air depuis trop longtemps. Déjà, on change de phase. Fini le "suspense" insoutenable des 500 parrainages, Le pen les aura-t-y les aura-t-y pas, et autres simagrées. Ce système de parrainage ne me semble pas très démocratique, y a même un maire qui a mis son parrainage aux enchères sur e-bay, et il est vrai que certains subissent des pressions puisque leur choix peut être rendu public par la suite. De toute façon tant qu'on aura pas réformé y faudra bien faire avec, et je sais pas très bien quel autre système on pourrait utiliser à la place. Toujours est-il qu'il doit maintenant rester quelque chose comme 12 zouaves ayant reçu l'aval du père Debré, fraîchement nommé par Chirac -qui reclasse tous ses potes- à la tête du Conseil Constitutionnel. 12 dont le seul point commun est peut-être leur capacité à dire que les autres n'ont pas de programme.
Le 1er à avoir déposé ses signatures est un inconnu, Gérard Schivardi, le représentant du parti des Travailleurs et "candidat des maires", anti-européen dont un des principaux chevaux de bataille est la lutte contre l'intercommunautalité forcée (un problème fort peu connu des citadins comme moi) et quelques autres trucs bien mignons mais pas hyper réalistes et encore moins souhaitables.
On a aussi Frédéric Nihous, le candidat de Chasse, Pêche, Nature et Traditions, dont les militants ne se posent qu'une question : quand c'est qu'elle ouvre la chasse, hein ? Nihous connaît bien évidement tout ce qu'il faut savoir pour diriger un pays de chasseurs, et sa maîtrise des dossiers doit être au moins au même niveau que la mienne.
L'increvable Arlette Laguiller, qui se présente depuis au moins un siècle et demi, et qui ressasse toujours les mêmes trucs mais n'a pas l'air d'avoir de programme particulier.
Dominique Voynet, qui a bien flippé quand Hulot a laissé entendre qu'il pourrait être candidat, et qui n'a évidemment aucune chance de faire quoique ce soit mais préfère quand même jouer cavalier seul à gauche (t'as raison Dom, ça va tout changer...).
L'autre increvable Jean-Marie Le Pen, qui même si il vient de se découvrir de centre-droit continue de propager des idées pourries à destination des gens un peu simples qui pensent que foutre les étrangers dehors et fermer les frontières va résoudre leurs problèmes.
Olivier Besancenot, le facteur, qui vit chez Mickey mais en plus rouge, vu ses idées. Ligue Communiste Révolutionnaire, rien que le nom du parti ça fait rêver, tiens.
Philippe de Villiers, qui fantasme sur l'islamisation de la France et voit des mosquées jusque dans les aéroports. Dire des choses sensées ne fait pas partie de son programme.
José Bové, le plus trop sympathique moustachu, avec son programme à 3 billiards d'euros qu'on sait pas comment il le finance (en vendant du roquefort à la sortie des bars PMU ?) mais c'est pas grave. Au fond il est peut-être encore plus révolutionnaire que Besancenot. Et encore plus à côté de la plaque.
Marie-Georges Buffet, vestige d'un parti bien mal en point. Le communisme ne fait plus trop recette alors on élargit à l'anti-libéralisme en espérant que ça suffise, mais c'est mal parti.
Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, représentant d'une droite très à droite, ministre de l'Intérieur en sursis d'un gouvernement qui se gargarise de ses résultats pipeautés en matière de sécurité (seuls les atteintes aux biens ont baissé, les atteintes aux personnes ont augmenté) ou d'emploi (les chiffres de l'INSEE qui pour la 1ere fois depuis 20 ans sortiront après la présidentielle et dont on sait de toute façon qu'ils seront faux, après toutes les manipulations employées pour virer les gens des décomptes).
François Bayrou, de l'UDF, qui veut dépasser les clivages et former un gouvernement d'union alors que personne d'autre ne veut. Même si il passe, il aura beaucoup de mal à défendre sa position et au final il fera une politique de droite moins à droite que le nain hongrois.
Ségolène Royal, la gaffeuse du PS, qui esquive les questions qui l'ennuient en disant qu'elle n'est pas là pour parler technique mais pour diriger le tout (elle n'a pas forcément tort mais c'est un peu gros). Pas vraiment enthousiasmante, mais à choisir, peut-être une des moins mauvaises options en ce qui me concerne.
Ca va pas être simple de choisir parmi tous ces zigotos là, encore une fois il faudra au final sans doute se résoudre à donner sa voix au moins pire pour la France. Et au deuxième tour, sans doute pour une bonne part un vote "contre" plutôt qu'un vote "pour". Motivant, non ?
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